Le VG5000 pour les collectionneurs

Révision du 08/02/2016


Ce document a pour objet de fournir des informations utiles aux amateurs de VG5000 soucieux de connaître et éventuellement posséder tout ce qui a été commercialisé sur cette machine, à l'exception de la liste des logiciels et des imprimantes (qui appartiennent pour moi au monde MSX). Il est régulièrement révisé, en fonction des nouveaux numéros de série collectés et des informations supplémentaires ou des corrections en découlant.


Les différents modèles de VG5000

La machine a été fabriquée entre août 1984 et octobre 1985 par la société "La Radiotechnique" (ou RTC), une filiale de Philips, sous trois marques correspondant à des codes produits différents :

- Philips type VG5000/19
- Radiola type VG5000/18
- Schneider type VG5000/39

Le modèle Philips est marron foncé
Le modèle Radiola est couleur crème
Le modèle Schneider est couleur crème

Sur les trois machines, la coque plastique est teintée dans la masse.

Le Schneider a néanmoins eu l'honneur d'une autre couleur ! Il existe en effet des modèles dont la partie supérieure de la coque est peinte en blanc. En partant des données collectées dans la base des numéros de série, les machines produites à partir de la semaine 37 de 1985 sont peintes.

On trouve sur Internet des images de Radiola à la couleur identique au Schneider blanc. Par deux fois, j'ai acheté une machine blanche sur photo, mais qui était en fait crème. La balance des blancs était simplement un peu trop prononcée sur les photos !

Certains sites font état de versions Moulinex (orange) et Scholtès (bleu) du VG5000. Personne ne semble posséder une de ces machines. On peut donc légitimement douter de leur existence.

Le premier modèle produit est le Philips (août 1984). Les Schneider et Radiola ont commencé à être fabriqué un peu plus tard, à partir de la mi-octobre.

Quatre révisions hardware ont été produites :

Carte mère Basic 1.0
EPROM 16ko : Intel D27128 L4263649S
puce vidéo : Thomson EFX9345P

Carte mère Basic 1.0 avec carte fille
ROM 2x 8ko : TMS 4764
puce vidéo : Thomson EF9345P ou EFX9345P pour les plus anciens

Carte mère Basic 1.1
ROM 16ko : GI 8445 CDA, GI 8526 CDA ou GI 8512 CDA
puce vidéo : Thomson EF9345P

Carte mère Basic 1.1 v2
Les composants principaux ne changent pas. Une résistance supplémentaire a été ajoutée à la position 339 (près de la puce vidéo). La position 300 n'est plus exactement au même endroit, avec une organisation des pistes différente.
Si vous retournez la carte mère, les cinq résistances soudées un peu à la sauvage ont disparu.
Cette petite évolution du design de la carte mère a eu lieu entre les semaine 48 et 51 en 1984.

Les Radiola et Schneider n'existent qu'avec les cartes utilisant le Basic 1.1.

Le contenu de la rom Basic 1.0 est identique quel que soit son support (eprom ou carte fille).

Le Philips premier modèle est certainement le plus rare. Il se caractérise par l'usage d'une EPROM au lieu d'une ROM et une version un peu différente de la puce vidéo Thomson. En se basant sur les numéros de série des machines, on peut estimer que cette version a été produite au mieux à environ 800 exemplaires.

Le modèle avec carte fille est déjà plus courant, même si sa production s'est étalée seulement sur deux mois et demi grand maximum. On peut estimer sa production autour de 9000 exemplaires.

Les modèles avec la ROM 1.1 sont les plus produits. Difficile de faire une estimation de la quantité vendue, la numérotation des machines ayant changé en septembre 1985. La durée de production a été la plus longue puisqu'elle s'est étalée environ sur une année. On peut tabler sur plus de 60 000 machines.


Les numéros de série des machines

Il n'y a a ce jour aucune explication officielle concernant le codage de ces numéros. Aussi, les informations qui suivent ne sont que des conjectures. Je me suis basé sur les numéros de série des machines en ma possession. Grâce à la base de données de Carl complété par le projet de recensement des numéros de série, l'échantillon est suffisant pour en tirer des informations utiles.

Le numéro de série d'un VG5000 est assez complexe. Pour ne rien arranger, il y a eu au cours de la production de la machine un changement dans sa logique de construction pour une raison qui nous est inconnue.

On trouve le numéro de série d'une machine sur des étiquettes à trois endroits différents :

- au dos de la machine
- dans la caisse du VG5000 (collée en bas à droite et masquée par le clavier)
- sur le fond extérieur de la boîte en carton si vous l'avez encore !

Le numéro de série est aussi présent sur des bons de garantie. Ces documents ne semblent pas courants, je n'en possède que deux.


La première numérotation (entre août 1984 et septembre 1985)

Elle se présente sous la forme suivante :

SF00 ass yyyyyy

SF00 = site de production (Site de Fabrication) ?

a = année de production (4 pour 1984, 5 pour 1985)

ss = semaine de production (entre 4 32 et 5 36) - tamponnée

yyyyyy est plus compliqué et se décompose en deux parties. Les numéros les plus anciens commencent par un 19. Cela correspond comme par hasard au type VG5000/Philips. On trouve plus tard des numéros commençant par 39 (VG5000/Schneider), mais étrangement, pas de 18 pour les Radiola. Le plus ancien numéro connu dans la base pour cette marque est 01 (en étant malicieux, on pourrait dire qu'il s'agit du résultat de la soustraction des deux types : 19-18). Cette bizarrerie est certainement le résultat de la volonté du fabricant de ne pas "mordre" sur la numérotation réservée au VG5000 Philips.

Les quatre chiffres suivants sont assurément un numéro d'index. Quand on atteint une valeur supérieure à 9999, on incrémente le numéro de version. Sur un Philips, le type 19 passe alors à 20 et ainsi de suite.

Un petit exemple : SF00 448 208483

Date de production : 1984 semaine 48
Type : 20 = Philips
Numéro de production : 10000*(20-19) + 8483 soit la 18483ème machine Philips !

Cette belle théorie se vérifie sur les modèles Philips, mais pas à 100% sur les Radiola et les Schneider. Les premiers modèles, produits en semaines 4 42 à 4 44 ont des numéros supérieurs aux machines produites ultérieurement (à partir de la semaine 4 45). C'est d'autant plus étonnant qu'ensuite, la numérotation redevient cohérente. En janvier 2016, l'ajout dans la liste des numéros de série d'une nouvelle machine permet d'établir que ces "sauts" se sont aussi produits en semaine 5 12 pour les modèles Philips.

Une hypothèse maison pour expliquer cette incongruité : les étiquettes des numéros de série ont probablement été imprimées en masse avant la production des machines. Lors du lancement de la fabrication des Schneider et Radiola, par erreur, ce ne sont pas les premières planches d'étiquettes qui ont été utilisées. Les numéros de semaine étant rajoutés "à la main" avec un tampon encreur sur ces étiquettes, cela expliquerait pourquoi ces numéros de série "finaux" ne suivent pas un ordre chronologique.

En septembre 2013, l'ajout dans la liste d'un nouveau VG5000 Philips a permis de détecter une autre bizarrerie. L'ordinateur semble avoir été reconditionné (passage Basic 1.0 à 1.1 ?) pour être vendu dans un pack VG5000 SM/J. L'ancien numéro de série est conservé, mais la semaine de production est effacée par un subtil coup de blanc et remplacée par la semaine de production du pack. Trois exemplaires sont référencés dans la base de données, deux Philips et un Radiola (machine pour laquelle aucun pack SM/J n'a été commercialisé). On peut supputer qu'il s'agit de machines ayant échoué à un contrôle qualité lors de l'assemblage final. Après avoir été réparées, elles auraient été réintégrées sur la chaîne de production.


La deuxième numérotation (septembre 1985 à octobre 1985)

On change tout ! Les numéros de série sont désormais créés avec une imprimante matricielle, fini les tampons encreurs pour indiquer la semaine de production. Il n'y a plus un mais deux types d'étiquettes :

- une externe, de la même taille que l'ancienne, mais aux bords carrés
- une collée à l'intérieur, plus petite, monochrome et sans logo de la marque

Le codage est un peu différent :

SF008ass0yyyyyy

SF00 = site de production (Site de Fabrication) ?
8 = nouvelle ligne d'assemblage, nouvelle série ?

a = année de production (5 pour 1985)

ss = même chose que l'ancienne numérotation (entre 37 et 43)

0 = ?

yyyyyy = La, j'avoue ne pas être très sûr de l'explication. Les quatre derniers chiffres ont la même signification, mais les deux premiers sur les quelques machines en ma possession sont les suivants :

53 ou 54 = Schneider
51 ou 52 = Radiola
52 ou 53 = Philips

De cette nouvelle numérotation découle naturellement une question. Les index des différents modèles sont-ils partis de 0001 ou sont-ils basés sur le numéro attribué aux dernières machines produites avec l'ancienne numéroration ?
Cette seconde hypothèse semble être la bonne pour les Schneider et Radiola. C'est probablement aussi le cas pour les Philips, mais il n'y a pas assez d'informations dans la base des numéros de série pour le confirmer avec certitude.

Les cartes mère des VG5000 ont également un numéro de série !

11 SF 178 58530 suivi d'un numéro. Quelques exemples :

0 4 3 2
# 4 5 1
$ 5 0 1

La partie gauche semble immuable et désigne probablement le code produit. Elle n'a pas changé quelle que soit la version de la carte mère. Le numéro est noté sur quatre caractères.

- le caractere 1 : mystère...
- le caractère 2 : année (4 ou 5)
- les caractères 3 et 4 : semaine de production

Il semble y avoir correspondance entre la date de production d'une carte mère et celle de la machine complète (testé avec 6 machines différentes).



Les autres numéros de série


Le modulateur SECAM VU 0011

Une extension totalement inutile de nos jours et non spécifique au VG5000 (utilisable avec les versions les plus récentes des consoles VIDEOPAC). Elle permet de brancher un VG5000 sur la prise antenne analogique d'une très vieille télévision (des modèles n'ayant pas de prise péritel).

Le codage est identique au VG5000, si ce n'est que le code produit est 11.

Exemple : SF00 451 119708

Soit la 9708ème interface VU 0011 produite début décembre 1984 (semaine 51)

Si on ouvre l'extension, pas de rappel de l'étiquette. Sur une des cartes internes, on trouve par contre un autre code :

Etiquette à l'interieur : 11 SF 178 57080 $439

Le principe est dans la logique des cartes mère du VG5000.


L'alimentation VU 0022

L'alimentation suit la meme logique que les machines avec un code 022. Contrairement à l'ordinateur, il n'y a pas eu de changement de numérotation, et la suite semble parfaitement croissante (testée avec 10 numéros de série).

Exemple : SF00 432 022 0358 (soit la 358ème alimentation produite !)

L'alimentation VU 0022 a été aussi assemblée par RTC pour les MSX Philips type VG8010 et ses clônes Radiola/Schneider. Sa numérotation sur ces machines est identique à celle d'un VG5000, la production devait alimenter indifféremment les lignes d'assemblage des différentes machines.

Il existe deux versions d'alimentation. Elles se différencient par le nombre de condensateurs en positions 2196 et 2187 : deux pour les plus anciennes, un seul ultérieurement. Une étiquette correspondant au code produit est collée sur la tranche de la bobine : la référence est 11 SF 178 58760). On trouve aussi une autre petite étiquette sur le bloc de la bobine avec le dernier chiffre de l'année et la semaine de production marquée au tampon encreur. C'est régulièrement très peu lisible. Quand on arrive à le déchiffrer, on tombe parfois sur des numéros de semaine supérieurs à ceux du numéro de série de l'alimentation...


Le module d'extension VG 5216

L'extension 5216 a droit à son petit codage spécifique. Dans les grandes lignes, on reprend le principe des numéros de série de la machine mais avec quelques particularités. On retrouve trois modèles de VG5216, un Philips (5216/19), un Radiola (5216/18) et un Schneider (5216/39).

Le numéro d'une extension est codé sur six chiffres, le plus à gauche étant d'abord un zéro. Ensuite, on a le type de l'extension (Philips, Radiola ou Schneider) et un numéro d'index sur trois chiffres. Comme pour le VG5000, lorsque l'index déborde et repart de zéro, le type est incrementé.

Trois exemples :

SF00 511 020325 :
extension Philips 5216/19 numéro 1325 produite en mars 1985

SF00 522 023003 :
extension Philips 5216/9 numéro 4003 produite en mai 1985

SF00 512 039173 :
extension Schneider 5216/39 numéro 0173 produite en mars 1985 !


L'achat récent d'une 5216/18 Radiola est hélas venu mettre un peu le bazar dans ce bel agencement. Le numéro de la machine est :

SF00 527 181 226

Normalement, on aurait dû avoir 018 à la place de 181. Je n'ai aucun autre numéro pour ce modèle d'extension, impossible d'en savoir plus pour l'instant...

La carte contenue dans la coque d'une VG5216 a une étiquette, dont le code est toujours le même : 11 SF 178 59360. Il est complété d'un code sur quatre caractères indiquant la période de production : ex $ 511


L'extension mémoire supplémentaire VU 0031

On trouve à l'arrière de la cartouche une petite étiquette avec un code produit. Logiquement, il commence par SF, puis VU et est suivi de l'identifiant de l'extension (031). On retrouve ensuite un numéro sur deux chiffres (19) faisant penser à celui du VG5000 Philips. Enfin, en dessous de ce code, on a une valeur sur six chiffres. Ce n'est pas un numéro d'index, juste la semaine de production !

exemples :

SF VU 031/19 000506
SF VU 031/19 000506
SF VU 031/19 000507
SF VU 031/19 000508

Seules des extensions de marque Philips semblent avoir été produites. A noter que cette cartouche 16k a un équivalent MSX chez Philips, elle aussi appelée VU0031 !


L'interface manette VG 5200

Pas de numéro de série pour cette extension permettant de brancher deux joysticks à la norme Atari. On retrouve juste à l'intérieur un code produit :

ex : 11 SF 178 59300


Les manettes VU-0001

Il y a bien sûr un numéro de série dans chaque contrôleur. L'étiquette est collée à l'intérieur de la coque plastique. Comme pour les ordinateurs, il y a deux numérotations.

Les manettes les plus anciennes :

Le numéro de série est simple : SF 00 ass

ex : SF 00 438

Les manettes récentes :

On trouve tout d'abord le code produit (VU0001/79) puis un numéro de série dont le codage est le suivant :

SF01 ass yyyyyy

SF01 = Site de Fabrication ? Le 1 laisserait à penser que les manettes ne sont plus assemblées au même endroit qu'avant.

ass = année et semaine, vous devez commencer à être familier avec cela.

xxyyyy : code produit xx (commence probablement à 79) puis numéro d'index sur quatre chiffres.

ex : SF01 541 803207
ex : SF01 547 811143


Les code barre des jeux

Les premières éditions des jeux VG5000 ont sur l'arrière de la boîte un code barre, permettant d'identifier le jeu. Ce code disparaît ensuite sur les éditions plus récentes.

3 400562 404198 La moto infernale
3 400562 404228 Le fou volant
3 400562 404358 US rallye
3 400562 404488 Glouton
3 400562 404518 Le monstre
3 400562 404648 Tortues
3 400562 404778 Football
3 400562 404808 L'abeille
3 400562 406086 Carnet d'adresses
3 400562 406116 Viking
3 400562 406246 Backgammon
3 400562 406826 Fichier
3 400562 406956 Budget

Signification du code barre (information fournie par Carl)

3 = code pays
4 = clef secrete
00562 = code entreprise = Philips
40xxx = code article
8 et 6 = clef de contrôle



Le coin du collectionneur compulsif


Les cassettes

La très grande majorité des cassettes VG5000 sont noires avec une étiquette orange. Les premières séries (celles avec les boîtes sur lesquelles un code barre est collé) sont composées de deux demi-coques vissées. Ensuite, elles sont soudées par collage. Dans mon stock, j'ai deux cassettes "collées" associées au boîtier avec code barre : difficile de dire si c'est normal ou si un précédent propriétaire a fait des échanges de boîtiers...
Les dernières cassettes produites sont blanches. On en trouve dans le packaging standard mais aussi sous blister. Les cassettes blanches ne représentent qu'une petite partie de la production et ne sont donc pas courantes.

Le packaging des jeux Philips

Il est standardisé, à savoir un boîtier plastique noir avec une façade transparente, le tout étant très sensible aux rayures. Le jeu est accompagné d'une notice faisant aussi office de jaquette, avec un beau dessin dans le style BD belge. La partie externe est complété par une petite languette orange en carton sur lequel le titre et son numéro sont rappelés.
Il y a enfin une notice cartonnée donnant des conseils pour utiliser le VG5000 et comportant un encart où le revendeur pouvait mettre son cachet. Le jeu était alors garanti 90 jours ! Si vous n'avez pas tout cela, votre original est incomplet.

Cette présentation est donc très similaire à celle des jeux Videopac les plus récents vendus par Philips.

Les boîtiers Philips ne sont pas emballés avec un film plastique transparent. Les programmes vendus par Vifi/Nathan par contre le sont (ils utilisent la classique boîte FIL, bien connue pour sa fragilité).

J'ai dans la collection deux jeux VG5000 se présentant sous une toute autre forme : la cassette blanche et la notice sont sur un support cartonné, le tout étant sous blister. Je n'ai jamais vu cette présentation en magasin à l'époque, cela ressemble fort à des fins de série. Carl m'a confirmé avoir de son côté vu cette présentation dans un magasin à la fin de vie du VG5000. Elle n'est clairement pas courante.

On trouve enfin un pack contenant trois boîtiers classiques filmés. Il s'agit des titres suivants : Le monstre, budget, US.Rallye. Cette "compilation" est probablement un lot qui était fourni à la fin de vie de la machine, lorsque le VG5000 était bradé par le "Comptoir Radio Electrique" dans des publicités parues dans la revue Tilt en 1986.

Le packaging des machines

Chaque marque avait son carton d'emballage personnalisé :

- noir et jaune pour le Philips
Difficile de faire plus sobre : le modèle de la machine est imprimé en gros, on rappelle que le Basic est de Microsoft, en bas du carton, un petit logo Philips.

- gris, noir et jaune pour le Radiola
La charte graphique de la boîte est différente de celle du Philips car, contrairement à ce dernier, la machine est représentée avec une perspective fuyante du plus bel effet :-). Pour les fans de MSX, la présentation devraient leur rappeler furieusement celle du Radiola MK180, une autre production Philips.

Pour le Schneider, deux versions de boîtes se sont succédées : les premiers modèles sont bleu marine et bleu électrique, avec un gros logo Schneider blanc et la machine vue de face flottant dans l'azur.
Ultérieurement, la charte graphique du packaging est devenue plus sobre : bleu turquoise et noir. L'ordinateur n'est plus représenté.

Difficile de dire pour l'instant pourquoi la présentation a changé, et quelle est la répartition de la quantité produite entre les deux versions. Le deuxième modèle de boîte semble néanmoins plus courant.

En fin de vie, un pack avec suremballage blanc (VG5000 SM/J) est sorti. Il contenait un VG5000 Philips, un lecteur de cassettes VY-0030, l'interface manette, deux bâtons de joie, et enfin trois jeux (U.s.Rally, Citadelle et Divertissements).

Pour les périphériques, ils sont tous estampillés "Philips", sauf la VG5216, qui a été aussi produite avec une boîte "Schneider" au code couleur identique à la deuxième série de boîtes pour les micros (à savoir bleu turquoise). Je n'ai pour l'instant vu aucun packaging spécifique à une VG5216 Radiola.


En conclusion, même si le VG5000 a connu une carrière courte, il n'en reste pas moins une machine intéressante pour les collectionneurs de part ses multiples déclinaisons. S'il est facile de réunir les trois modèles de machines, trouver un Philips Eprom, un pack SM/J ou certains logiciels relève de la quête du Graal.